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Musée françois Pompon

Le musée François Pompon réserve une large place au célèbre sculpteur, né à Saulieu en 1855. D’autres thèmes font l’objet de salles spécialisées :

Le musée, c’est aussi des expositions temporaires, des conférences et diverses activités culturelles (dessins, lectures, sculptures)
A l’issue de votre visite, une boutique vous permettra d’acquérir quelques précieux souvenirs.

Horaires d'ouverture

Du 1er avril au 30 septembre

  • Lundi de 10h00 à 12h30
  • Du mercredi au samedi de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 18h00
  • Dimanches et jours fériés de 10h30 à 12h00 et 14h30 à 17h00

du 1er octobre au 31 décembre et du 1er mars au 31 mars

  • Lundi de 10h00 à 12h30
  • Du mercredi au samedi de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h30
  • Dimanches et jours fériés de 10h30 à 12h00 et de 14h30 à 17h00

Fermé le lundi après-midi et le mardi, le 1er Mai et le 25 Décembre

Fermeture annuelle : Janvier – Février

Musée François Pompon – 1 Place du Docteur Roclore 21210 Saulieu

Contact :
Cécile Zicot
Tél : 03 80 64 19 51
Courriel : museefrancoispompon@wanadoo.fr

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François Pompon

François Pompon, célèbre sculpteur animalier, naît à Saulieu le 9 mai 1855. La formation qu’il reçut, d’abord à Dijon en 1870 à l’Ecole des Beaux Arts, puis à Paris en 1875 à celle des Arts Décoratifs et le contexte artistique de l’époque l’incitèrent à se consacrer au portrait; l’on découvre avec surprise ses oeuvres de jeunesse autour de son buste sculpté par Martinet, son ami. Il y a là sa femme, sa mère, son père, son neveu… et son curé.

Excellent praticien, il fut engagé par les plus grands sculpteurs de l’époque: Dampt (1885), Mercié (1888), Falguière (1890), Rodin (à partir de 1890 et dont il devint de chef d’atelier en 1893), Saint-Marceaux (1890 à 1914).

En 1906, Pompon commence à se désintéresser de la figure humaine pour se consacrer à le représentation des animaux. Intérêt qu’il doit certainement autrement que par ses origines bourguignonne, à l’un de ses professeur, Pierre Rouillard, grand sculpteur animalier. Il trouve ses modèles d’animaux domestiques, l’été, à la ferme et dans les basses-cours à la campagne…
… et des animaux sauvages et exotiques, l’hiver, au Jardin des Plantes à Paris.

Sur son établi portatif Pompon modèle sur le vif, à la terre glaise, l’animal choisi qu’il retravaille ensuite dans son atelier.

François Pompon disait: “C’est le mouvement qui détermine la forme, ce que j’ai essayé de rendre, c’est le sens du mouvement. Au Jardin des Plantes, je suis les animaux quand ils marchent… Ce qui est intéressant c’est l’animal qui se déplace.” Je fais l’animal avec presque tous les falbalas, et puis, petit à petit, j’élimine de façon à ne plus conserver que ce qui est indispensable”. Le parti pris pour la simplification expressive des formes est proche de l’esthétique japonisante. Camille Claudel, que Pompon a rencontrée dans l’atelier de Rodin, l’aurait-elle initié à l’art de l’Extrême-Orient ?


Pompon élimine l’accessoire et le détail pour mieux traduire le volume et le mouvement.

Ses amis, René Demeurisse, un jeune peintre, le critique Robert Rey et le sculpteur Antoine Bourdelle conseillent à Pompon de travailler en grand. Son Ours Blancs grandeur nature connut un grand succès et rendit célèbre François Pompon au Salon d’Automne en 1922.

Colette admirait son ours : “la petitesse étrange de la tête, l’effilement pisciforme du museau destiné à percer les eaux couvertes, encombrées de glace…”

On vient de loin pour visiter l’atelier de Pompon ; on le décore de la Légion d’honneur. Mais la célébrité soudaine ne change rien à ses habitudes. “Quand vous avez un succès, conseille-t-il, enfermez-vous dans votre atelier et travaillez.
C’est ce qu’il fait. Il continue à modeler et à lisser ses animaux. Les commandes affluent. Il continue son œuvre de création, la renommée n’altéra pas sa modestie.


Pompon meurt à Paris le 6 mai 1933. Il a 78 ans. Aujourd’hui encore, à Saulieu, le grand Condor n’en finit pas de le veiller, lui et son épouse Berthe au chevet de Saint-Saturnin.

 
 

Maison morvandelle

La reconstitution d’une salle morvandelle, pièce essentielle où la famille partage le repas et se tient la journée autour du foyer.

 

La Gastronomie

La vocation de ville-étape de Saulieu, établie sur une voie romaine a été confirmée en 1653 lorsque les Etats-généraux de Bourgogne y font passer la route Paris-Lyon. La ville devient alors relais de Poste. C’est du reste à cette époque que l’illustre Madame de Séviginé en route pour aller prendre les eaux à Vichy, s’arrêtant le temps d’un copieux repas le 26 août 1677, avoua s’y être quelque peu grisée.

Des siècles plus tard, ce haut lieu de la gastronomie française gagne ses lettres de noblesse avec Alexandre DUMAINE (1895-1974), «Le Cuisinier Des Rois et le Roi des Cuisiniers», arrivé en 1931 à l’Hôtel de la Côte d’Or qu’il quitte en 1963, puis Bernard Loiseau (1951-2003), responsable de l’établissement en 1975, dont il devient le propriétaire en 1982. Il ne cessera, avec son épouse Dominique, de faire de cette maison une demeure chaleureuse, à la renommée mondiale, où l’on sait apprécier une cuisine alliant simplicité et raffinement.
Les menus exposés témoignent de l’art culinaire de nos deux grands chefs.

 

Arts et traditions populaires

Un retour dans le temps avec l’évocation des vieux métiers et leurs outils: forgeron, sabotier, agriculteur, apiculteur… sous la protection de saints protecteurs. Beaucoup plus anciens, les ex-votos gallo-romains découverts à la Fontaine Segrin sont liés au culte d’une antique source guérisseuse.

Au XIXème siècle, Saulieu abritait de nombreux petits ateliers de Sabotiers dont la production était écoulée dans les foires locales de jusque dans les moindres villages du Morvan.
Au début de notre siècle, la production était de près de 800.000 paires par an.
Cette fabrication existe encore à Gouloux.

 

 

L'Art Sacré

Cette salle présente un certain nombre d’objets de culte destinés à la célébration de la liturgie (statue, lutrin, antiphonaire, calice, ciboire…)

  • Saint Jacques le mineure en pierre calcaire polychromé du XVIIème siècle provenant de la Fontaine Saint-Jacques (source guérisseuse) à Saulieu, qui fut l’objet d’un pèlerinage local très fréquenté jusqu’au milieu du XXème siècle.
  • Une vierge noire à l’Enfant en bois polychromé, du XIIème siècle provenant de l’ancienne chapelle du château de Conforgien.
  • Un remarquable Saint Jean-Baptiste en bois du XIVème provenant de l’église de Thoisy-la-Berchère.
  • Un grand Christ en bois du XIIIème siècle, au visage empreint d’une douloureuse spiritualité.
 

Stèles gallo-romaines

13 stèles funéraires en granit du Morvan provenant de l’antique nécropole de Sidélocum (Saulieu).
La stèle gallo-romaine représente le défunt dans sa vie quotidienne avec un attribut (orgue hydraulique, bâton, outil ou céramique, animal, parfois une inscription…), qui permet de l’identifier.

 

La Clé des Musées

Les musées partenaires du Musée Francois Pompon sont regroupés dans la “Clé des Musées”, vous apportant ainsi des tarifs avantageux.

Partenaires du musée

 
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